Calanques et Sainte-Victoire 2007

La traversée des Calanques de Cassis à Marseille, puis la montée à la Sainte-Victoire sont des moments inoubliables par la beauté des sites et la solidarité qui nous y a tous menés. A recommander !

Dimanche 13 mai : La petite troupe arrivée la veille commence par une initiation à la joëlette par Marti. Tout est dans la cohésion de l’équipage - les 2 accompagnateurs et le passager - , il faut communiquer pour optimiser les efforts et ne pas se fatiguer inutilement.

Nous prenons la direction des Calanques en commençant par celles de Port-Miou puis d’En Vau.

La traversée des Calanques devrait être une véritable mission de santé publique. D’abord, le spectacle qu’elle procure fait un bien fou à l’esprit. Et puis, il y est interdit de fumer en raison des risques d’incendie... C’est un bon début pour arrêter la cigarette !

David de l’Office National des Forêts nous présente la réglementation du massif, le travail des forestiers, la faune et la flore locales, notamment la sabline provençale, fleur typique des Calanques et espèce protégée.

Nos 3 jours dans les Calanques s’achèvent à Callelongue par une baignade venteuse. Seuls les plus courageux l’ont testée.

Nos pérégrinations nous mènent ensuite vers la montagne Sainte-Victoire. Son ascension par le chemin des Venturiers lui fait bien porter son nom, surtout quand on atteint son prieuré : 600 mètres de dénivelé sur 3 kms.

Le prieuré est devenu un refuge, ouvert à tous. Nous nous y installons, bientôt rejoints par 2 autres groupes. Soirée animée garantie !

Le lendemain Régis de l’Association des Amis de Sainte-Victoire nous fait une très brève présentation du site, et notamment des rénovations entreprises pour sauvegarder et aménager cet endroit magnifique.

Nous redescendons par la face Nord pour arriver à Vauvenargues.

Nous terminons la randonnée par la face Sud de la Sainte-Victoire sous un soleil de plomb.

Photos de Renée Faure.

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Le Trait d’Union n°19 est paru

Au sommaire du numéro de février 2007 :
- Grande Traversée des Alpes 2005/2006 : bilan et impact sur
l’activité
- Handi Cap Evasion : Engagement / Solidarité / Partage / Respect
- Antennes locales : un moteur pour l’association
- Pourquoi une licence Fédération Française de Randonnée ?
- La Joëlette autrement…
- Comment partir en séjours ?
- Félicitations Lionel !
- La fin justifie d’y mettre les moyens !
- Mon premier séjour avec HCE

Et aussi :
le nouveau séjour Pas de Lure 2, de la poésie, le carnet rose, et l’édito de la présidente...

L’intégralité du Trait d’Union est en ligne en cliquant sur la vignette ci-dessous.

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La Joëlette autrement…

Un raid sportif en Thaïlande : une course de 130 kilomètres avec des sportifs de haut niveau... et 4 Joëlettes.

La Joëlette a été créée pour la randonnée en pleine nature. Et nous savons bien que la montagne est son domaine. Mais tout le monde n’apprécie pas vraiment la montagne et certain ont envie d’autre chose.

Je ne voyais pas ce que j’aurai pu faire en Joëlette en dehors de la rando en montagne. Et puis, un jour, je reçois une documentation sur un raid sportif en Thaïlande. Il s’agissait de courir sur des pistes en pleine forêt, sous un climat très chaud et humide. Une course de 130 kilomètres avec des sportifs de haut niveau. Des adeptes des marathons et de tous les grands raids de ces dix dernières années autour de la planète. Ayant beaucoup pratiqué ce dépassement de soi dans l’effort et l’esprit du sport, certains sportifs un peu lassés de courir avec un chrono dans la tête, avaient envie de partager leur expérience avec des personnes qui sans leurs muscles ne pourraient jamais connaître ce petit frisson provoqué par le dépassement total. Ce raid a été un voyage au bout du monde, une aventure au bout de soi-même. J’ai toujours eu envie d’aller voir ailleurs ce qui s’y passe, et cette expérience m’a tentée.

C’est ainsi que durant dix jours, en novembre dernier, je me suis retrouvée, avec quatre-vingt sportifs pour un défi que je n’aurai jamais cru possible…

Je suis partie en essayant (et ce n’est pas facile) d’oublier tout ce que je savais de la Joëlette. J’avais raison de tout oublier, car il ne faut jamais comparer. Mon équipe : Six gars, sportifs de haut niveau ont durant cinq jours consécutifs, mis tout leur potentiel physique au service de cette équipe de sept que nous avons formé ensemble. Chaque jour, 25 à 30 kilomètres de pistes en pleine forêt. Dans une même foulée, ils ont empoigné la Joëlette de manière très différente de ce que nous connaissons à HCE. Au pas de course, une foulée bien rythmée, les athlètes (tout en courant ) changent de poste toutes les 5 à 6 minutes. Bien sûr, les pistes sont larges mais les dénivelés sont parfois assez importants. Nous avons eu des côtes jusqu’à 22 %. La mousson terminée depuis deux mois avait laissé des traces et il fallait ne pas se laisser entraîner par les rigoles défoncées. Lorsque c’était trop dur, nous marchions, histoire de ne pas mettre le physique des compagnons « dans le rouge », car il fallait tenir cinq jours et pas de pièces de rechange.

Quelle chance d’avoir eu des coéquipiers merveilleux qui m’ont donné bien du bonheur. Je pensais n’avoir pas beaucoup de plaisir à courir et bien j’ai vite changé d’avis. Tout en courant, nous avons partagé tant de découvertes dans cette forêt Thaïlandaise. Découverte d’une végétation fabuleuse, avec une faune et une flore extraordinaire, traversée de tous petits villages où l’accueil est tellement chaleureux. Une course de nuit, à la frontale, nous a permis d’apprécier des moments forts. Le réveil de la nature dans une lumière exceptionnelle, les oiseaux avec leurs cris surprenants. Dès les premiers rayons du soleil, des papillons gigantesques nous accompagnent quelques instants tandis que des serpents traversent la piste, tout étonnés de notre présence. Nous doublons des coureurs à pied, des VTT nous dépassent, chacun encourageant les autres par quelques conseils amicaux.
Dans les villages, nous croisons les enfants qui font bien des kilomètres pour se rendre à l’école et les parents qui partent travailler dans les champs pour cultiver le riz et maintenant bien des légumes qui se retrouveront sur nos tables en Europe.

Les fruits en abondance tout au long de la course, vont nous rafraîchir : bananes, mangues, litchis, mandarines, etc. Quelques pauses pour prendre des photos afin de ne pas oublier les buffles, les éléphants et autres animaux qui ne manquent pas de nous étonner.

La course se terminant vers 14 heures, les après midi nous les avons mis à profit pour rencontrer ce peuple si accueillant, participer à la vie dans les villages où nous avons été royalement reçus, avec toujours un spectacle par les enfants des écoles. Chaque jour nous avons remis du matériel scolaire, des ordinateurs, des vêtements, des fauteuils roulants, etc.

Nous avons pris du temps pour partager les repas avec les Thaïlandais, moments d’échanges et de partage qui fait que l’on ne revient pas indemne d’une telle aventure. Et, ce qui ne gâte rien, la cuisine Thaï est tellement raffinée. Des saveurs sucrées salées avec des épices qui nous transportent dans un ailleurs qu’on s’efforcera de ne jamais oublier.
Ce raid avait lieu pour la quatorzième fois ce qui fait que le staff des organisateurs était bien rodé. Lors du gala de clôture, les organisateurs ont affirmé le « plus » pour le raid, apporté par la présence des Joëlettes (quatre en tout). Là aussi, toutes les différences valides/handicapés n’avaient plus court. Une première qui fera date dans l’histoire des raids aventure. Espérons que d’autre vont oser.
J’ai vécu une aventure absolument extraordinaire. Je vais en rêver longtemps.

Rolande MATILE

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Jas des Bailles 2007

la Montagne de Lure n’avait pas revêtu son blanc manteau de neige, le givre avait du mal à résister aux rayons de soleil, le groupe ne manquait pas de tonus... toutes les conditions étaient réunies pour une fin d’année réussie au Jas des Bailles et pour de belles randonnées à Joëlette.

Les participants viennent de la région lyonnaise, mais aussi de Nice,Grenoble, Chambéry, Marseille, Clermont Ferrand, Nantes, Cholet et de la région parisienne. Ce sont donc des randonneurs d’origines bien diverses qui découvrent les beaux paysages de la Montagne de Lure et partagent des moments chaleureux au Jas des Bailles (du 28/12 au 02 janvier 07). La qualité de l’accueil de Joël et de Marie Pierre Claudel contribue largement à la réussite de ce séjour hivernal dans les Alpes de Haute Provence.


L’absence de neige et la douceur des températures nous ont permis d’effectuer de belles randonnées sur les crêtes.


Les massifs enneigés se profilent au loin : plateau de Bure, Les Ecrins et beaucoup d’autres qui nous sont présentés par Joël. Le village de Valbelle est bien souvent à nos pieds car chaque jour nous escaladons une nouvelle crête : Sumiou, kairn 2000, Pas de la Croix, Pas de Jean Richaud, cirque de Valbelle, rien n’arrête les joëlettes !


Pour la dernière journée de marche, nous allons chercher le soleil au dessus du vieux village de Noyers sur Jabron. Objectif de la journée : la chapelle Saint Claude dans laquelle furent tournées des scènes du film "Le Hussard sur le toit".

On n’oublie pas la traditionnelle photo près de la fontaine du Vieux Noyer avant de redescendre par le sentier bien escarpé qui longe les ruines du village.

Les repas préparés par Marie Pierre resteront dans les souvenirs. Il est difficile de résister aux tentations de sa bonne cuisine !
Il y a aussi les soirées au coin du feu avec les passionnés de jeux de cartes ou de scrabble, sans oublier la traditionnelle chasse aux loups garous animée par Natacha. Pour d’autres, c’est tout simplement le plaisir d’être ensemble et pour Erwann, tout content d’avoir déniché un journaliste dans le groupe, l’occasion de se lancer dans de longues discussions politiques...

Nous avons même droit à une soirée théâtre avec une artiste locale (Corinne Gautier) qui ne manque pas de talent ni d’imagination.


Les animations sont variées : scéance remise en forme (par Colette) à l’occasion d’une pause !


Certains nous font partager les spécialités de leurs lointaines contrées (comme la montagne d’huîtres en provenance d’Oléron). Et bien sûr, Jean Marie n’a pu résister à son envie de confectionner une pièce montée pour le réveillon !

C’était décidemment une rudement bonne idée que de finir l’année 2006 et commencer l’année 2007 au Jas des Bailles.Ici, nous sommes loin des sollicitations commerciales et les vraies valeurs de partage et d’échange retrouvent leur place pour les fêtes de fin d’année. Merci à nos hôtes (Joël Marie Pierre, Natacha), mais aussi à Erwann, Dominique, Lyliane et Evelyne les quatre passagers de joëlette. Et on n’oublie pas Tabata, la plus jeune participante qui a su charmer tout le groupe.

Simone Vincent

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Cappadoce et Monts du Taurus

Voici des nouvelles en direct de la Turquie :
Après cinq journées de randonnée dans les Monts du Taurus, trois bivouacs en pleine montagne, une nuit chez l’habitant et une nuit en gîte, le groupe est de retour à Cavusin pour une découverte de la Cappadoce, de ses vallées multicolores, de ses maisons et églises troglodytes, de ses traditions...

Nous voila à mi parcours de notre séjour.

Cinq journées passées dans les
Monts du Taurus : passage d’un col à 2000 mètres d’ altitude en face du
massif montagneux Divrig (2700m), trois nuits de bivouac, une nuit dans la
maison d’ Omer puis une nuit dans une pension au pied des cascades.

Nous
avons découvert des montagnes surprenantes aux couleurs variées
(violine, rouge, ocre, vert et bleu), aux chemins de terre qui se
transforment en torrents dès qu’ un orage éclate.

à la météo changeante :
matinées ensoleillées et après midi pluvieux. Nous avons profité de
nombreuses rencontres et de cette très jolie région grâce à la gentillesse d’
Amet et des gens qui nous ont accueillis avec une grande hospitalité.

Une journée plus tard nous voici de retour en Cappadoce à Cavusin. Toujours
aussi fous nous sautons a travers les rochers et les pierres des vallées
féériques blanches ou rouges sans oublier la surprenante vallée des pigeons.

Même la pluie n’ a pas attenué les contrastes et les couleurs magiques des
cheminées de fées et c’ est sous un soleil rasant que nous avons fini
certaines de nos randos.

Bientôt le départ pour Lyon mais il nous reste
encore un bivouac dans les maisons troglodytes et de grands momemts à
partager tous ensemble.


Christine, Rachel et toute l’ équipe Turquie HCE 2006
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