Sortie pleine lune !

A 19h à Charade, sur le parking avec vue sur le Puy de Dôme, une belle équipe était au rendez-vous : Tam et Valérie prêts à bondir sur leurs joëlettes, Didier, Julien et Manon, nos 3 nouvelles recrues motivées malgré les habituels taquins : Bertrand, Christian, Christine, Claire, Claude, David, Franck, Laurence A., Olivier et Patricia.

Après avoir trouvés nos repères : l’ancien circuit de Charade (et non le nouveau) et l’ancienne boîte de nuit Le Diam’s (devenu le domaine du golf) puis attachés, tant bien que mal, les bâtons de Tam aux sacs de Bertrand et de Manon, nous partîmes à l’assaut de l’arboretum de Royat.

Le message de David disait : « Nous feront une grosse dizaine de kilomètres (suivant motivation du groupe), plutôt roulant, avec des racines, des pierres, 500m de dénivelé négatif, des arbres, la nuit qui tombe... ». Le groupe n’ayant pas très envie de rentrer après minuit, nous oublierons la partie dénivelé pour nous concentrer sur le reste et admirer ici les arbres d’essence exotiques, plus loin les tilleuls presque en fleurs, là les fraises des bois à ne pas ramasser car trop près du sol ou plus haut les innombrables framboises pas encore mûres (dommage !).

Comme toute sortie HCE qui se respecte, nous alternâmes les pauses pour tourner aux joëlettes et faire tester les nouveaux, les « il faut quelqu’un à la corde ! » et « aïe, des orties ! » et bien sûr quelques blagues bien senties. Julien osera même mentionner l’accueil farceur et la bienveillance piquante du groupe, allez savoir pourquoi ?

Le message de David disait aussi : « Ne pas oublier : votre pique-nique et un truc à partager si vous le souhaitez et une lampe. » Étrangement, personne n’a voulu goûter le sandwich triangle de Christian mais le St Nectaire de Franck, la fleurie de Besse apportée par Claude, les vins d’Olivier et de Bertrand et les tablettes de chocolat de Christine et de Valérie furent grandement appréciés !

Après notre pause pique-nique au Rochet du Salut, nous regagnâmes les pénombres de la forêt. Interdiction formelle fut faite d’allumer les lampes frontales car « avec la lumière on n’y voit plus rien » ! Et puis, pas besoin de lumière pour continuer à vanner et c’est quand même là l’essentiel ; je vous épargne d’ailleurs une sombre histoire d’arbre, de chapeau et de tique…

De retour au parking, une glacière nous attendait sagement avec softs et bières ; histoire de poursuivre discussions et taquineries avant de se quitter (mais pas après minuit hein !).

Prochaine sortie le 28 juin !