Sortie vélo en " hommage à Yves Colomb "

Après-midi cyclo ce samedi 15 septembre 2018 en hommage à Yves.



Beau circuit dans ce pays Cévenols en partant de la font perdue à Brahic, tracé par Pierre et Fred, amis d’Yves et Claire.

Départ 14h de chez Claire, nous sommes 26 cyclos dont 2 tandems, tout de suite ça monte, pas le temps de s’échauffer, direction Malons et Elze, 14kms entre les pins, les châtaigniers et les bruyères en fleurs.




Il fait très chaud, à Malons. 1er arrêt pour faire le plein d’eau et regroupement car chacun est monté à son rythme, on a déjà bien transpiré.
On repart, petite route sinueuse en direction d’Aujac, qui monte et qui descend en traversant des petits villages aux maisons en pierres de schistes magnifiques typiques du paysage Cévenol…
Aujac, regroupement, la fatigue commence à se sentir et les jambes à être lourdes, on mange une barre énergétique ou des petites graines pour reprendre des forces car il parait que le final pour remonter sur Brahic c’est du costaud !!!
On repart direction Bessèges mais il ne faut pas manquer le croisement à gauche qui va sur Malbosc.
Malbosc, nouvel arrêt on se demande si les 3 cyclos donc le tandem couché qui se trouvaient devant, ont bien prit la direction Malbosc et ne sont pas descendus sur Bessèges, des jeunes du village nous rassurent en nous disant qu’ils ont bien vu passer des cyclos avec un tandem couché.
Ouf !!!
On repart sur la D216 direction les Vans, mais il ne faut pas manquer la petite route à gauche après le camping le moulin de Gournier direction Murjas pour remonter sur Brahic ; et là s’est ¨l’estocade¨ les 2 derniers kms sont ¨durs durs¨ pour tout le monde et surtout pour le tandem Alain René.
Oufff.. Tout le monde est arrivé à la font perdue, les jambes lourdes mais très content d’avoir effectué cette rando vélo de 48kms et 800m de dénivelé positif dans ce magnifique paysage Cévenol, qui restera gravé dans nos mémoires.

Pendant la rando des petites mains s’activent pour le repas du soir, qui sera apprécié de tous.
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Merci Claire pour toute l’organisation de ce week-end souvenir en la mémoire d’Yves.
Le tandem René Alain

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Yves

YVES
Tu nous as quitté beaucoup trop tôt. On n’a que des phrases toutes faites pour tenter de faire face à la sidération causée par ton départ catastrophique.
Nous étions très nombreux à Brahic pour t’offrir un hommage vibrant et soutenir ton épouse Claire. Certains était venus de très loin et tout HCE était là pour cette pensée.

Je voulais écrire quelque chose de léger, voire de drôle, car il me semble que c’est ce que tu aurais voulu entendre. Mais je suis sincèrement désolé, je n’y arrive pas ! Il est certaines fois ou la pesanteur des évènements n’amène que des pensées pénibles.

Je te revois, toujours gai, toujours disponible et enthousiaste. Tu as su rassembler, partager ce que tu aimais, certains te dédient encore j’en suis sûr, leurs courbatures. Ils sont revenus, tu savais ne pas mettre en avant que les courbatures ! Avec Claire, vous étiez les piliers de HCE07, les indispensables, les deux doigts de la main. Pour moi, vous étiez indissociables.

Te rends tu compte que tu viens de casser un mythe ! Normalement, les héros, ça ne meurt pas !

En tout cas, un grand MERCI de la part de tous ceux à qui ta force rassurante a remplacé les jambes défaillantes, à qui tu as prêté tes yeux. Tu nous as accompagnés dans nos voyages, mais celui-ci est le tien. On ne peut que t’accompagner par la pensée. ADIEU »

Pas le choix, nous lui disons adieu physiquement mais, personnellement et je pense ne pas être la seule, il reste à nos côtés moralement : "allez bouge toi" "j’ai une idée" "Et si on faisait çà"...

Yves, c’est une Personne qui continuera de transmettre son énergie, sa joie de vivre, son désir d’avancer même absent physiquement.

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30 ans au Mont Mézenc - 19, 20 et 21 mai 2018

Nous nous sommes retrouvés le samedi 19 mai à Laussonne (42) dans une grande maison prêtée par Edith et Bernard, sous une météo estivale, qui a en partie balayé nos craintes car le même paysage était enseveli sous la neige, quelques jours auparavant.
Il y avait là l’antenne de la Loire, qui a accepté de partager ce moment avec nous. Nous étions environ 30 personnes à nous installer, à faire connaissance et à partager notre 1er pique-nique.



Puis, en avant pour notre 1ère randonnée, « l’oratoire St Roch », avec en point d’orgue, le viaduc des badioux qui a été construit pour une ligne de chemin de fer qui n’a jamais fonctionné. Les travaux non terminés ont oublié le parapet, donc attention à la marche, elle est haute !

Des paysages verdoyants à couper le souffle, comme le disait Manu « Il ne faut surtout pas que le peintre oublie le vert dans sa palette. »





Des efforts, le tout sous la bénédiction de Saint Roch, et on se retrouve 32 à table pour le 1er repas concocté de main de maître par Yves et Claire.
Le dimanche 20 mai, l’appel de la montagne a résonné tellement fort, qu’a neuf heures on était à pied d’œuvre pour notre but du jour, le Mont Mezenc et ses deux sommets ; le vrai et le véritable.

Une montée parsemée de troncs couchés, destinés à éviter le ravinement mais obligeant les Joëlettes à zigzaguer, a fait place à la « caillasse » puis à la croix sommitale.











De la joie, de l’émotion, nous sommes 37 autour de la banderole : 5 joëlettes, 1 mal voyant et 31 accompagnateurs. Des courageux des deux antennes nous ont rejoints ce matin à notre point de départ sur le parking de la maison forestière.












Puis, en route pour notre 2ème sommet de la journée, pas très éloigné, il faut le dire ! Re-photos, puis pique-nique reposant en admirant le panorama. Je profite de ce moment de calme pour féliciter Lionel, le responsable des itinéraires.


Descente humide vers le col de la croix de Boutières, et retour vers les voitures en suivant le sentier/ruisseau.



Le soir, pour ponctuer le toujours excellent repas, Isidore nous présente un sommet des 30 ans qu’il avait préparé à l’abri des regards !! Nous vivons dans un monde parfait ! Un gâteau au chocolat ! « le gâteau d’Isidore est un trésor. Il est beau, c’est le gâteau qu’il vous faut ! ». D’autant qu’un bocal de cerises à l’eau de vie circule. Le tout permet une nuit sereine.



Lundi 21, re-belote ! Cette fois ci en direction du village de Moudeyres avec ses toits en chaume. Toujours pas d’eau venant du ciel, elle est directement sous les semelles.











Nous non plus, nous ne chômons pas, car à 16h le repas est avalé, la maison et ses alentours nettoyés, nous nous étreignons et nous nous quittons.
Merci à tous pour ces trois jours qui se sont admirablement bien déroulés. A refaire !

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Initiation Joëlettes à l’école primaire de LES VANS - 26 janvier 2018

Suite à la demande de Sophie qui cherche une joëlette pour un élève de sa classe en situation de handicap, nous lui proposons une initiation auprès de ses élèves et d’une deuxième classe de CM2 à l’école primaire de LES VANS en Ardèche du sud.

Dans un premier temps, on leur présente l’association HCE. Un bel échange autour du handicap s’instaure avec les élèves. Ils sont très enthousiastes et demandeurs d’infos sur le déroulement des séjours.

C’est dans la cour de l’école que nous partageons des jeux autour des joëlettes (trottoir, escaliers, équilibre, course…). Les enfants s’en donnent à cœur joie et veulent essayer toutes les fonctions. Ils pourront mettre en pratique ce qu’ils ont appris cette matinée lors de leur semaine classe de découverte dans la Drôme.

Attendons encore quelques années pour que ces enfants deviennent de solides accompagnateurs !

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AVEN GROTE DE LA FORESTIERE

Nous sommes le dimanche 18 février 2018. Il est 9 H 30 ; une vingtaine de membres de l’Association HCE07 s’est retrouvé devant l’entrée d’une des nombreuses grottes ardéchoises près d’ORGNAC.

VIRGINIE et NICOLAS, qui veillent sur le site, accueillent tout ce petit monde.

NICOLAS prodigue conseils et recommandations afin de préserver ce bijou exceptionnel ; il remet à chacun une lampe frontale qui va permettre de découvrir et admirer ce lieu.

Parmi le groupe de visiteurs, 3 personnes à mobilité réduite (PMR) en fauteuils et une dame non-voyante vont pouvoir profiter de la visite, bien installées dans des Joëlettes conduites avec brio par des accompagnateurs hors pair et dévoués.


Commence la descente aux abîmes…


55 marches qui nous mènent en ce lieu magnifique, orné de stalactites et stalagmites, de chandelles, champignons, dentelles, racines d’arbres descendant de la voute et autres merveilles de calcaire, gours exceptionnellement pleins d’eau.

Et oui, nous sommes bien au cœur de l’AVEN-GROTTE de la FORESTIERE.

Il faut prendre du temps pour la visite ; il y a tant à voir et aussi savoir écouter le silence parfois perturbé par la chute d’une gouttelette d’eau, contribuant ainsi à perpétuer le décor.











Puis vient l’instant de rejoindre la surface la tête pleine d’images inoubliables, et pour les porteurs (euses) d’exception les 55 marches de la remontée dans les bras et les jambes.

Un grand bravo et merci à celles et ceux qui nous ont offert ces instants de bonheur.

Au sortir de la pénombre, nous sommes accueillis par un soleil ardent et une petite brise « frisquette ». Qu’importe, un copieux pique-nique redonne force et courage à tous.

« Prêts pour une balade à travers bois » ?

Après un repos bien mérité, nous partons à la découverte d’un autre monde, celui des sous-bois environnants abritant cades, chênes, buis et autres arbustes.
Quel bonheur ! de pouvoir emprunter ces chemins dans les sous-bois, avec les accompagnateurs joëlette, et le reste du groupe.
Chemin faisant, nous découvrons en bordure un dolmen, plus loin ce qui fut sans doute une charbonnière, des lapias et puis aussi un trou béant menant à une autre cavité :
La BAUME SIMONET

Nous entrons alors dans cette grotte effondrée.

Dès l’entrée d’anciennes concrétions sèches pendent sur les parois. Ensuite, on empreinte, des escaliers, dans une galerie très pentue et étroite, (impressionnant en joëlette !). En levant la tête, on aperçoit, à 8 mètres de hauteur, l’effondrement de cette cavité, qui servait d’abri autrefois.
Un petit réseau sous-terrain, se profile par la suite. des odeurs, de la mousse ; au loin des chiens qui aboient rappellent que nous sommes sur un territoire de chasse, ce qui implique la plus grande prudence.

Ce fut une journée très riche.

Hélas il faut bien quitter l’un de ces nombreux petits paradis terrestres qui nous a tous ravis.
Vers 16 H 30 c’est le départ de ces lieux non sans regret mais nous savons qu’une prochaine étape nous attend.

MERCI A TOUTES ET TOUS, JEUNES et MOINS JEUNES, MARCHANTS ou NON.

A bientôt.

A.R.

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