Programme de janvier à octobre 2019 en Auvergne

Retrouvez le programme de janvier à octobre 2019 en Auvergne

Vous trouverez notamment dans notre programme les sorties du mercredi après-midi avec le Centre Médical Infantile de Romagnat et 2 week-end.

Alors, tous à vos calendriers !

Partager

Randonnée Chateauneuf les Bains - Barrage de Queuille - Dimanche 3 mars 2019

Nous nous sommes retrouvés une bonne vingtaine ( dont 2 passagères joëlettes) dimanche 3 mars matin à Chateauneuf les Bains afin de découvrir la randonnée proposée par Olivier aux membres d’HCE Auvergne dans les Combrailles.

Bien qu’encore en hiver, la météo est particulièrement printanière voire presque estivale d’où shorts et tenues légères pour certains.

11h15 : Nous nous mettons en marche ou en « roulage » selon nos moyens.
Nous commençons par gravir une longue montée particulièrement raide qui de 400 mètres en 400 mètres nous conduit dans la campagne des Combrailles. La côte a définitivement réveillé les randonneurs encore ensommeillés je rappelle que nous sommes dimanch ) et même le chien Snow, qui caracolait en tête en semblant se moquer des visages rougis par l’effort, arrive en haut la langue pendante pour tenter de se rafraîchir. Non ! Mais ! Y’a pas de raison, qu’il ne se fatigue pas lui aussi. Enfin, en joëlette où je suis installée comme une princesse, c’est quand même pas si difficile que ça la montée !

Nous arpentons ensuite un bon moment cette région bocagère avec ses troupeaux, ses petits hameaux tranquilles avec vue sur le Puy de Dôme à l’horizon. Certains semblent avoir des envies de retaper de charmantes maisons, d’autres blaguent ou discutent allégrement.

Au bout d’un grand bout de marche ou « roulage « (même si nous avons opté pour un raccourci) des estomacs crient famine. Nous décidons malgré tout de poursuivre jusqu’au méandre de Queuille car il est quand même trop chouette ce méandre. Certains craquent et attaquent le pique-nique avant d’arriver un peu avant 14h00 au restaurant du jour, un vaste champ qui surplombe le méandre que nous n’apercevons toujours pas.

Qu’il fait bon et que nous sommes bien dans ce pré pour déjeuner. Bon, OK, certains diront qu’on a manqué la truffade quelques kilomètres auparavant mais il y avait quand même vin, café, thé et gâteaux au menu. Quelques uns en profitent pour faire une petite sieste digestive (ou pas) au soleil.

Et puis, c’est reparti. Cette fois, c’est une longue descente un peu folle vers le fameux méandre qu’on aimerait bien voir quand même.

Pour l’avoir descendue en joëlette, je peux vous dire que ce n’était pas vraiment une voie romaine. Des cailloux, il y en avait plein et ils roulaient sous les pieds et les roues. Des racines et des troncs d’arbres barrant le sentier, il y en avait aussi et les plus fous dans cette descente étaient bien les accompagnateurs joëlettes et pas les romains qui n’avaient visiblement jamais pavé ce chemin.

Enfin, en joëlette c’était plutôt serein à condition de faire une totale confiance à son équipage. C’était mon cas et donc c’était cool.

Puis, on arrive en bas et là, visite guidée d’une improbable ferme en ruine et voilà que c’est reparti pour des projets immobiliers.

Voilà, nous arrivons en bordure du méandre de Queuille. (Trop beau !)
Nous y rencontrons un musicien qui pensait être peinard pour jouer du didgeridoo. Raté mon gars ! Entre les ricochets, les sauts de Snow dans l’eau, nos commentaires et nos rigolades, et bien le mec il a dû se dire qu’il aurait mieux fait d’aller dans le bush australien jouer de la cabrette.
Mais nous voilà repartis à fond les manettes sur un étroit sentier qui longe la Sioule à flanc de versant. C’est très chouette avec tous ces arbres, le murmure de la rivière qui se mêle aux chants des oiseaux qui eux aussi sentent le printemps. Une petite frayeur quand la roue de ma joëlette décroche mais un troisième équipier aide à soulever l’engin et c’est reparti.

La fin de la rando se poursuit le long de la Sioule jusqu’au barrage de Queuille et au-delà.

La file des randonneurs s’étire de plus en plus car la fatigue commence à se faire sentir. Finalement, fourbus mais heureux, nous retrouvons Chateauneuf vers 18h15.

En bref, un grand bol d’air frais dans une nature préservée, le tout dans la bonne humeur, le partage et la solidarité. Nous voilà prêts à regagner nos pénates remplis d’agréables souvenirs pour les jours à venir et de quelques courbatures et ampoules aussi.

Quant à moi, et bien, je remercie mille fois tous mes accompagnateurs et Olivier pour cette chouette journée et je leur dis à très bientôt pour de nouvelles aventures car je crois que j’ai pris goût à la joëlette.

Valérie (passagère joëlette)

Partager

Week-end neige - 9 et 10 février 2019

Fin janvier, début février, c’est le moment où les raquettes (à neige, pas de tennis) trépignent et les patins réclament le grand air : il est temps de partir en week-end neige avec l’antenne Auvergne.

Objectif Chastreix : le gîte de Patou, sa neige, son paysage, son air vivifiant et sa température clémente.
Hum ! Le gîte, OK. La neige aussi, en fait. Pour le reste...

Nous nous retrouvons à 10h tapante. Seuls les non-gourmands passeront outre la privation de dessert promise par Krystina et se permettront d’arriver après 10h16. Nous serons presqu’une quarantaine dans le terrain de jeu de Guillaume.

Avant de commencer, un peu de technique :
En Auvergne, nous avons des bricoleurs de génies. Ils (Bernard notamment...) ont su construire nos joëlettes d’après les plans officiels et ... les adapter à nos hivers !

Un monoski retaillé, un triangle métallique qui se déploie, et voici les patins opérationnels.

Pour solidariser le tout, il fallait y penser : l’axe de la roue est prolongé de part et d’autre du pignon. Ces taquets ainsi créés s’engagent quand une encoche, qu’une plaque coulissante vient verrouiller. Et HOP ! Le tour est joué !

Pas besoin de longues manœuvres, nous passons de la roue à la glisse en une boule de neige

L’objectif du jour ? La salle hors sac de Chastreix, vers 13h. C’était sans compter l’efficacité du terrain : la neige gorgée d’eau, c’est un rendement au moins trois fois moins efficace, surtout si la moitié du groupe n’a pas de raquettes. 80 cm de neige non tassée, ça ne pardonne pas.




Retour au gîte, nous y pique-niquons.

Guillaume nous propose alors une petite boucle autour de sa maison. 4h. Chemin en sous-bois, coupé du vent, ce n’est tout de même pas négligeable. Mais 4h, la petite boucle. Seule la promesse du top goûter à venir nous empêche de râler contre les conditions météo pas simples. Et comme nous sommes de grands enfants, reconnaissons que la bataille de boules de neige participe à notre esprit positif général.

Retour (encore ! ) au gîte vers 18h. Pour un fabuleux goûter : des crêpes !

On enchaîne, ou quasi, avec le repas, succulent puisque concocté par Isidore et Krystina. Ce p’tit jeune sera du reste à l’honneur : lors de la création de l’association, il avait ... 50 ans ...

Un poème, deux chants, un gâteau, il n’en fallait pas moins pour remercier Isidore de sa bonne humeur permanente, de sa disponibilité, et de ses repas mémorables. Tous ceux l’ayant croisé en séjour seront sans doute d’accord avec nous.

Ah, qu’Isidore est tout heureux !
Les 80 hivers d’Isidore

Le lendemain, il fait clair, chouette ! ... durant le temps du petit-déj’ ...
Comme il ne pleut pas des trombes d’eau, décision est prise de sortir quand même. Haha ha !
Peu de photos : les appareils ont demandé, prudents, à rester à l’abri au chalet ...

Mais en résumé : chacun pesait sans doute au moins 5 kilos de plus au retour, les vêtements imbibés de pluige, intempérie plus qu’efficace quand il s’agit de rendre malade tout le monde.

Et comme si cela ne suffisait pas, nous estimons la température proche de 0 et le vent proche de 80km/h.
Un vrai bonheur quoi ! Mais de quoi en parler encore longtemps au coin du feu, sans aucun doute !

Partager

Dimanche 16 décembre 2018 – Saint Bonnet de Rochefort

Plusieurs belles surprises ont jalonné notre journée de dimanche 16 décembre, pour la randonnée organisée par Laurence dans l’Allier.

Nous nous sommes retrouvés à la gare de Saint Bonnet de Rochefort, voitures, remorque et joëlettes.

La première surprise fut le nombre de participants : près d’une cinquantaine ! Et 5 joëlettes sorties.

Des anciens, (très), les habituels et quelques nouveaux venus, par exemple, grâce aux actions menées par Michelin, France Bénévolat, OVS etc… Belle brochette !

Un point commun pour tous : l’envie de faire une randonnée dans la joie et la bonne humeur ! La médaille d’honneur est attribuée à Joëlle, passagère toujours très très heureuse de venir ! Bien sûr, cette médaille ne retire en rien la présence des autres.

Les présentations sont faites, les 5 joëlettes sont montées, nous sommes donc prêts à partir découvrir les alentours de Saint Bonnet. Son château des Ducs de Bourbons construit au XIIIème siècle sur un éperon rocheux au dessus de la Sioule, le viaduc de Rouzat construit par Eiffel, la vallée de la Sioule, etc…

Parmi nos passagers, Suresh découvre pour la première fois la joëlette. Il travaille chez Michelin et était venu assister à une présentation de HCE chez Michelin en mars dernier.

Quelques jeunes, venus pour la journée, ont découvert la joëlette et ne l’ont pas lâchée de la journée ! Quelle aide efficace, bravo à eux !

La journée fut ponctuée de sentiers faciles, plus acrobatiques et surtout bien « gras » !!!

Patrick, passager qui en est à sa 3ème sortie, est bien entouré ! On s’arrête un peu pour attendre les autres, discuter, rire !

Une autre belle surprise de ce dimanche fut la douceur des températures en comparaison avec la veille ! Ouf… tous les habitués ont pu mettre leur short sans craindre le froid. Nous sommes également très heureux de bénéficier d’une météo sans pluie !

Mais revenons aux sentiers.
Nous voilà devant LA difficulté du jour : la traversée d’une ligne de chemin de fer ! (sans barrière automatique…)
Non… ne vous inquiétez pas, il ne s’agit pas d’une ligne TGV !
Petit rappel : Allier, ligne où ne doit circuler qu’un train par jour… en semaine !!!

Le tout a été géré de « mainsssss de maîtressss » par l’organisatrice et aussi par les accompagnateurs ; certains ont une force inestimable !!!

La traversée, sécurisée, surveillée par tous. Quand on parle de force, on pense à Loïc, qui a « collé » Martine au fond du fauteuil, prête à s’envoler ! Pour se remettre de ses émotions, elle aura bien besoin de manger des fruits !!!

Les sorties du dimanche sont également l’occasion de découvrir de nouveaux sites, de beaux paysages etc… même dans l’Allier diraient certains… Ainsi, tout le monde a pu admirer le viaduc de Rouzat enjambant la Sioule !

Après l’effort, un peu de réconfort. La pause pique-nique est bienvenue. « Il est bon ce saucisson Loïc ? » !!!

Tout au long de cette belle journée, joyeuse, nous avons découvert des sentiers plats et parfois pentus ! Il faut remonter une fois qu’on est le long de la Sioule… Ne pas se fier aux apparences : Allier ne veut pas dire plat !

Pari gagné pour ce dimanche 16 décembre.

Avant de nous retrouver le dimanche 13 janvier (certainement du côté d’Issoire), nous vous souhaitons à tous de bonnes fêtes de fin d’année.

Partager

Réunion annuelle de l’antenne d’Auvergne – Samedi 15 décembre 2018

Comme chaque année après l’Assemblée Générale annuelle de Handicap Evasion, les membres de l’antenne d’Auvergne se retrouvent à Clermont-Ferrand pour faire le point sur les activités de l’année écoulée et découvrir les projets pour 2019.

Manu, notre responsable d’antenne, nous a accueillis dans la bonne humeur. Il a d’abord laissé la parole à Julien Besset, membre de HCE et salarié Michelin, qui est revenu sur le partenariat qui se tisse avec la fondation Michelin depuis… 1997. Ce partenariat a permis de faire découvrir la joëlette à plusieurs accompagnateurs. Il nous a expliqué un nouvel accord permettant aux salariés d’offrir 40 heures par an à des associations, heures rémunérées par Michelin. Certains salariés en profitent pour venir aider le mercredi après-midi lors de sorties avec le CMI.

Après l’intervention de Julien, nous nous sommes remémorés, grâce à un beau diaporama, les souvenirs de la fabuleuse ascension du Puy Mary, pour fêter les 30 ans d’Handi Cap Évasion. Nous avons également découvert une magnifique vidéo présentant les sorties du mercredi avec les enfants du CMI de Romagnat.


Ensuite, un jeune étudiant en UFR STAPS est venu nous présenter son projet en lien avec le sport et loisir handicap. Nous accueillerons ce groupe d’étudiants avec plaisir lors d’une prochaine sortie !

Sont intervenus plusieurs membres pour présenter le bilan d’activité de l’association, les projets 2019 et Kristina nous a parlé du prochain week-end neige (une tradition pour l’antenne d’Auvergne !) qui se déroulera en février 2019 à Chastreix Sancy.

Des vidéos ont été visionnées nous permettant de découvrir le magnifique film réalisé sur le séjour du Mont Thabor et une rétrospective sur l’histoire de la création de la joëlette. Beaucoup d’émotion, de belles images nous montrant une unité d’équipe alliant partage et rire.

L’après-midi s’est conclue par un goûter où chacun a pu échanger des nouvelles autour d’un verre et de bons gâteaux « fait maison ».


Avant de nous quitter, moment d’émotion : Floriane nous a présenté un magnifique slam en l’honneur de Manu !
Nous nous retrouverons très bientôt sur les pistes, sentiers, chemins… lors de nos randonnées les mercredis et dimanches ! Avec joie et bonne humeur !

Partager

Avoir 30 ans au Puy Mary

Un dimanche de janvier, lors de la réunion des antennes :
« Bon alors l’Auvergne, vous ferez quel sommet ? »
« René pensait au Puy Mary, il va aller vérifier si c’est faisable ».

Bon bah d’accord, le Puy Mary.

Situé dans le Cantal, c’est un Puy que les membres de l’antenne n’ont pas forcément déjà fait. Sauf que ceux qui le connaissent ont alors déclaré direct « Impossible ! ». Ça promet.

Durant la semaine précédant la p’tite réunion de famille, nous recevons un mail : « la neige a enfin fondu, ça va l’faire ». D’accord, on y va alors.

Covoiturage organisé, nous nous dirigeons vers le fief de René le trésorier. La banderole des 30 ans est affichée sur la nouvelle véranda (détournement de fonds ?). Nous sommes déjà une trentaine ce vendredi soir. Le groupe grossira au fil du week-end. Nous serons environ 60 au sommet.

Le samedi, déambulations autour de Tessière-les-Boulies. Durant la journée, Manu peaufine les derniers détails de dimanche, le tournage d’une vidéo, entre autres.

Ça monte, ça descend, on en rallonge même la balade. Où l’orage finit par s’inviter, bien fait pour nous !

Et le dimanche... le dimanche… C’est le grand jour. Quel plaisir de savoir qu’HCE fait la fête partout en France, en même temps que nous :-) !

Nous retrouvons une trentaine de participants au pied du Puy Mary. Dont plusieurs personnes venues via le site "On Va Sortir", dont le succès ne se dément décidément pas. Le temps de nous organiser pour les équipages, de répondre à la presse, nous prenons la route. Bitumée. C’est vrai que vu comme ça, ce sommet…

Nous déchantons vite : le sentier monotrace à gauche est pour nous. René nous annonce que les débutants peuvent encore piloter pour apprendre. Lors de l’ascension finale, ce ne sera plus possible. Je vous laisse juge… Ça promet !

La neige a fondu, oui. Du coup, c’est très, très,très, très... gras. Les chaussettes blanches ne le restent pas longtemps.

Mais les rires fusent au fur et à mesure des difficultés. Dans un des documents vidéo d’HCE, une des accompagnatrice montagne d’HCE dit « c’est quand on en chie qu’on aime son voisin ». Nous allons donc nous aimer très fort j’crois bien.

Arrivés au col, sur la ligne de crête entre la Brèche de Roland et le Puy Mary, nous sommes tout crassous mais avons le sourire aux lèvres. Sourire qui se fige un poil en observant LE sommet.


Et René de nous rassurer : « C’est impressionnant vu d’en-bas mais ça le fait. Le plus dur, ce sera les deux petites barres rocheuses. ». Oui, deux barres rocheuses. Il est un peu c_ _ des fois, René.

Allez, c’est parti. Floriane se fixe un défi perso : elle montera à pieds, là-haut. Sa joëlette vide la suit donc.

Mathieu, dans sa coque, se marre. Nous comprenons qu’il est au diapason. Les 30 ans, il ne les a pas tous connus. A peine la moitié, mais nous savons tous pourquoi HCE existe et perdure, face à lui et ses parents.

Annette enchaîne. Elle est là avec Renaud, son mari, un des fondateurs de l’antenne. L’inconnue, c’est de savoir s’il arrivera jusqu’au sommet, lui aussi. Quel fort symbole ce serait pourtant !
Sandy ferme la marche. Elle porte son casque de toujours, mais la confiance est une évidence tout de même. Elle râle, elle rit, elle encourage, elle plaisante. C’est Sandy.
Avec ces 4 passagers, nous voyons derrière eux les absents. Deux sont en séjours et graviront leur sommets le lendemain, surplombant les Calanques. Les autres n’étaient pas dispos, craignaient la météo, étaient en rééducation, … Mais ils nous accompagnaient tout de même.

Jusqu’à ce que les choses se corsent. Là, il s’agit de se concentrer, de s’écouter, de regarder, d’être attentif. Les consignes de ce fou de René étaient tout de même sensées : seuls les pilotes et le passager s’expriment, les autres s’adaptent.
Et on monte. C’est ludique. Très ludique. Ce n’est donc absolument pas roulant. Sauf les cailloux. Que dis-je ! Les blocs !

Les 20 ans de la Pastourelle ont attiré énormément de traileurs. Au rythme où chacun avance, nous pouvons échanger quelques mots. Nous sommes plutôt d’accord pour se dire qu’on est un peu fou de s’engager dans un truc pareil mais eux sont pires que nous : eux ont en plus payé pour venir ! L’ambiance est bonne et nous montons régulièrement.

Jusqu’aux fameuses barres rocheuses. Des vraies, en fait. Il va falloir soulever la joëlette d’1m50 environ. Deux fois. Avec une mini terrasse entre les deux. Il est vraiment c _ _, René !

Mis à part un moucheron avalé, ça passe quand même. Floriane à pieds, toujours, ignorant la main tendue au-dessus d’elle, les autres en souriant. Un peu crispés sûrement, mais en souriant. C’est beau, ce moment.

La fin de l’ascension nous apparaît presque une rigolade. Il faut surtout rester concentrés, mais tout le monde l’est.

Nous y voilà donc. Il avait raison René, ça passe. Mais qu’on ne vienne plus nous dire que le Massif Central, c’est de la rigolade : des volcans pourris comme celui-là, on en a une série. On peut faire un séjour bien costaud si vous voulez. Et en plus il sera beau : y a beaucoup de séjour qui se déroulent dans un lieu candidat au patrimoine mondial de l’Unesco ?

C’est tellement beau et émouvant que les nuages noirs au loin se rapprochent de nous pour nous féliciter. Il a beau être 13h30, nous faisons les photos des 30 ans puis ouste ! Nous dégringolons vite fait le Puy.
C’est plus simple car bétonné (ouais …) mais les marches irrégulières demandent elles aussi de rester concentrés. D’autant que nous sommes en pleine relâche et c’est là que les chutes peuvent arriver.
Ce n’est pas le cas, et nous mangeons à pleine bouche notre pique-nique mérité. Les nuages nous auront vus à l’œuvre, ils sont contents et choisissent de s’éloigner. C’est pas chouette l’Auvergne ?

Une portion de bitume plus tard, nous admirons les marmottes (et réciproquement) puis terminons la route vers les voitures. Mine de rien, la journée est passée, il est tard pour ceux qui ont de la route, et nous regagnons nos pénates. Le covoiturage retour permet de revivre et partager ces moments forts.
Chaque voiture a dû sentir cette énergie nouvelle et l’envie de poursuivre cette belle aventure.

Vivement les 40 ans !

Mais au fait ! L’antenne Auvergne a fêté les 30 ans d’Handi Cap Évasion au Puy Mary, mais pas seulement … La preuve :

Partager

Page 1
S'abonner au flux RSS

Participez !

Devenez Accompagnateur : toutes les infos pour devenir accompagnateur et participer aux activités Handi Cap Evasion, c'est par ici!

 

Recherche

 

Informations

15 novembre 2018

Comment adhérer ?

Propulsé par HelloAsso

>> Adhérer à l’association

23 octobre 2017

Faire un don en ligne à HCE

Si vous souhaitez soutenir nos actions, vous pouvez désormais nous faire un don en ligne.

Propulsé par HelloAsso

>> Faire un don en ligne

 

Les vidéos HCE

 

Nos Partenaires

 

Récits des séjours 2018